La vague d’OVNI dans les années 90

La vague d’OVNI dans les années 90 en a fait jasé plus d’un, non seulement au Québec, Canada, mais la France aussi a été témoin de plusieurs objets survolant ces régions respectives. Bien entendu les autorités et médias nient tout en bloc mais qu’en disent les témoins! J’ai récemment discuté avec Frank suite à la parution de son récit sur les réseaux sociaux.  Le 5 novembre 1990, à St-Germain les Arpajon, en Essonne à environ 40 Kilomètres de Paris, Frank accompagné de trois autres personnes ont vu un énorme engin survoler près d’eux. Voici son témoignage…

C’était le 5 novembre 1990,  j’avais alors 10 ans, mon père est venu me chercher au judo accompagné de ma grande soeur agée de 14 ans à l’époque et son petit ami, nous remontions la rue Fontaine dans sa superbe fourgonnette Iveco. C’était juste avant la tombée de la nuit, quand tout à coup, mon père a freiné brusquement jusqu’à s’arrêter et en se penchant sur l’avant, il nous a dit REGARDEZ, nous nous sommes jeté sur le pare brise et là, nous avons observé le passage d’un objet de la taille d’un stade de foot, en forme de triangle\rectangle passer à quelques dizaines de mètres au dessus d’un bosquet en face de nous à une vitesse étonnement lente et ceci, sans aucun bruit.

Il était de couleur sombre, il y avait des lumières en dessous. Lorsqu’il s’est éloigné, je me souviens parfaitement de l’arrière qui semblait plat avec  des lumières… nous sommes restés bouche bée. L’observation a durer environ une minute.  Je me souviens encore, assis à la table le soir à essayer de comprendre (surtout mon père qui ne croit en rien). Le jour suivant, mon père m’a raconté qu’un collègue de travail avait lui aussi vu l’objet en question, exactement la même chose que nous, les jours suivants, les infos parlaient d’une fusée Russe (rire).

Je n’avais peut être que 10 ans mais, assez de logique pour comprendre qu’un objet de la taille d’un stade, sans ailes, sans réacteur, sans bruit ne pouvait pas planer sans s’écraser au sol. J’ai lu plein de choses là dessus, aussi sur les illusions de vitesse et de taille causé par la distance, je vous assure que ce n’était pas un morceau de fusée ou quoi que ce soit de connu à l’époque et même aujourd’hui. Depuis, je regarde toujours le ciel en espérant le revoir. Le hasard de la vie a fait que 20 ans plus tard, j’ai lié d’amitié avec un type plus vieux que moi qui était dans l’armée à la frontière Allemande à l’époque, il était de garde avec d’autres militaires, lui aussi il l’a vu. Exactement la même chose, il m’a raconté que lorsqu’ils en ont parlé à leurs supérieurs, ils ont eu la consigne de ne rien dire.

Crédit photo Frank (lieu d’observation et dessin explicatif)

 

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